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Lu, Vu, Entendu : Quoi de neuf sur la planète des vins naturels ?

Lu, Vu, Entendu : Quoi de neuf sur la planète des vins naturels ?
De la lecture cette semaine ! D’abord le nouveau numéro de la revue trimestrielle Le Rouge & le Blanc qui met à l’honneur la renaissance du Cahors, et le compte-rendu sur le millésime 2016 du Monde des Vins. C’est parti !

Le Rouge & le Blanc 

On dit que le mois de mars est avant tout le mois qui remet en scène le printemps. Ce n’est pas faux. Et ça fait plaisir. Mais c’est aussi le moment pour la revue trimestrielle libre Le Rouge & le Blanc de sortir son nouveau numéro !

Un 124ème tirage qui se déguste dès les premières pages par un dossier sur le renouveau de l’appellation Cahors, emmené par de jeunes vignerons talentueux dont fait (grandement) partie l’ami Fabien Jouves. Longtemps considéré (à tort ou à raison ?) comme une région où la qualité n’était pas au rendez-vous, Cahors avait la fâcheuse habitude de nous servir des canons rudes et trafiqués, pas terriblespour nos palais fragiles. C’est maintenant de l’histoire ancienne, les bonnes bouteilles poussent comme des petits pains ! Des liquides dégustés et à retrouver dans le noir et blanc des pages de la revue.

Des lignes aussi à avaler sur les vins de l’Afrique du Sud, de la Californie. Sans oublier la sélection des livres à lire. De la lecture, encore et toujours !

On peut aussi parcourir l’article de Jacky Durand sur le site de Libérationhttp://next.liberation.fr/food/2017/03/29/le-rouge-et-le-blanc-a-cahors-et-a-crus_1558980

Le Monde des Vins

Il est parfois utile de faire un point. C’est ce que proposait Le Monde des Vins du jeudi 30 mars en éclairant le lecteur sur le millésime 2016. Une année pleine d’oxymores. Belle et cruelle. Douloureuse et heureuse. Quelques soit la région ou les terroirs, tout le monde a vécu 2016 de manière active. La grêle par-ci, le gel par-là… Les témoignages pleuvent, notamment celui de Sophie et Pierre Larmandier, installés à Vertus dans la Marne et pas épargnés par les aléas climatiques : « Le métier de vigneron est tout sauf ennuyeux. Cette saison qui avait démarré dans des conditions difficiles se termine bien mieux que nous n’osions l’espérer. Une partie de la récolte a certes été perdue mais les maturités sont bonnes. »

Belle leçon venue de Bourgogne où Thibault Liger-Belair, vigneron en biodynamie, qui, malgré de lourdes pertes, parle d’une expérience enrichissante et maintient le cap de la viticulture saine dans ses vignes : « Il faut être encore plus vigilant dans la vigne. On s’est battu pour la maintenir, on a souffert avec elle. Et nous n’avons pas à rougir du résultat. » Chapeau bas.

Pour aller plus loin > http://www.lemonde.fr/vins/

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